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BRESSUIRE - ANGLET Malmenés pendant plus d’une mi-temps mais devant au score à un quart d’heure de la fin, les Angloys ont raté l’occasion de frapper un grand coup.

ELIZALDEQui sait si les deux points perdus en route samedi dans le nord des Deux- Sèvres ne seront pas ceux qui manqueront en fin de saison pour monter en CFA. Si c’est le cas, les Angloys ne devront pas nourrir trop de regrets.
Car même s’ils menaient (2-1) à un quart d’heure de la fin, ils auraient aussi pu sombrer avant l’heure de jeu.
Outre le premier but limpide d’Abahlil (1-0, 11e), Bressuire a raté trois énormes occasions d’alourdir le score. Anglet peut dire merci à son gardien Elissalde, décisif dans son tête-à-tête devant Abahlil (45e+1) et son double arrêt face à Robert à bout portant (47e). Mais les Basques peuvent également remercier leurs deux poteaux, qui ont repoussé le coup de tête de Bacle sans que le ballon franchisse la ligne (21e).

Penalty généreux
À défaut d’être dans un grand jour, Chort et ses partenaires ont eu le mérite d’être opportunistes. Sur un coup franc généreusement accordé aux 18 m, Dos Santos trouvait l’ouverture (1-1, 65e). Dans la foulée, sur corner, Focone
jouait des coudes pour placer une tête franchissant de peu la ligne de but (1-2, 70e). On pouvait y voir la chance du champion. Se dessinait en effet une victoire aux allures de hold-up, mais ô combien précieuse compte tenu de la défaite surprise du Stade Bordelais contre Lège-Cap-Ferret (0-2) et du nul de Limoges contre Niort (1-1). Pas le temps de rêver : l’arbitre accordait un penalty tout aussi généreux à Bressuire pour une faute sur Charruau dans la surface. Altunay ramenait les deux équipes à égalité en prenant Elissalde à contre-pied (2-2, 74e). Il reste cinq matchs à Anglet pour rêver.
 
REACTION
Henri Olazcuaga
ENTRAÎNEUR D’ANGLET

« On a fait cinq bonnes premières minutes, mais les quarante qui ont suivi ont été catastrophiques. Avec seulement 1-0 contre nous à la pause, on aurait pu aller brûler un cierge à Lourdes… On a retrouvé des couleurs après, on a moins balancé les ballons. On égalise, passe devant mais se fait reprendre sur un penalty généreux. Il ne fallait pas les laisser entrer dans la surface. Au final, c’est un nul heureux au regard des occasions concédées.
C’est un moindre mal mais quand on mène 2-1 à un quart d’heure de la fin il y a forcément des regrets, surtout que les leaders ont lâché des points. »


Frédéric Michel - Sud-Ouest

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